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Bordeaux métropole : les moustiques sont de retour

Publié le Jeu. 9 Avril 2020

© Photo DR

La démoustication n’est pas le problème n°1 en ce moment mais ses conséquences pourraient nous cueillir à la fin du confinement

Pour le moment, confinés que nous sommes, notre inquiétude ne se porte pas sur un insecte mais sur un virus. Avec le déconfinement, beaucoup se rueront à l’extérieur. Il se pourrait que l’enthousiasme soit douché par le bourdonnement des femelles moustiques. Sans parler des piqûres et boursouflures ou autres démangeaisons.

Pour préserver la quiétude des soirées de déconfinement, la cellule de démoustication de Bordeaux Métropole intervient sur le terrain. Du moins, avec les moyens dont elle dispose après un changement administratif de surcroît entravé par la crise sanitaire du coronavirus qui n’est pas sans engendrer quelques complications.

Ils sont là

Après un hiver doux, une sortie d’hiver très pluvieuse dans la région et les premiers jours de printemps dont les températures flirtent avec la vingtaine de degrés, les conditions sont propices au développement des larves. Déjà, dans certaines communes de la métropole bordelaise, les moustiques attaquent en escouades. Sur la presqu’île d’Ambès, les diptères adorent camper dans les marais. La Ville d’Ambarès-et-Lagrave a demandé, début avril, une intervention de la cellule métropolitaine de démoustication. « Plusieurs traitements ont déjà été réalisés dans les points sensibles, lorsque ces zones étaient accessibles, la végétation empêchant malheureusement parfois l’accès », explique la mairie.

Un lent transfert d’information

Dernièrement, les agents de lutte contre le moustique ont traité un bassin de rétention d’eau situé au pied d’une résidence ambarésienne. « Nous avons été alertés par un habitant sur la page Facebook de la ville, explique le maire d’Ambarès-et-Lagrave, Michel Héritier. C’est aux mairies à demander l’intervention des agents auprès de la cellule. C’est ce que nous faisons régulièrement. » Depuis janvier, la démoustication relève des compétences de Bordeaux Métropole et non plus de l’EID (Établissement interdépartemental pour la démoustification). Le transfert se fait lentement. Les agents de terrain n’ont pas le droit d’intervenir sur des zones privées ni sur certaines zones publiques. Bien souvent, ils manquent de cartes détaillées pour savoir où intervenir ou non. « Heureusement, ils connaissent très bien le terrain pour y avoir travaillé depuis des années du temps de l’EID », témoigne un maire de la rive droite. Sur les 28 communes de la métropole, 27 font partie de la cellule démoustication. Toutes n’ont pas encore fourni les documents et autorisations nécessaires aux interventions des agents. Le logiciel de cartographie promettait une amélioration de son efficacité pour favoriser l’efficience des traitements mais la crise sanitaire a ralenti le processus.

Chasse à l’eau stagnante

Actuellement, hors demande expresse des communes, les agents surveillent les niveaux d’eau des jalles et canaux de la presqu’île. « Il faudrait plutôt traiter, estime un habitant des marais. C’est maintenant qu’il faut agir, pas dans deux mois, lorsque tous les insectes seront sortis. Là, on se demandera pourquoi on est envahis?! » 

Bordeaux Métropole indique que « le traitement s’effectue durant la semaine après l’élévation du niveau de l’eau car les larves éclosent en une semaine ». Impossible dans ce laps de temps de traiter le territoire nécessaire, à trois agents quotidiens (organisation en situation de crise sanitaire). Les traitements opérés se font « avec un produit biocide », affirme la communication de Bordeaux Métropole, « dans le respect des normes du respect de l’environnement ». La cellule de démoustication traite uniquement le moustique classique. La lutte contre le moustique tigre, vecteur de la dengue et du chikungunya, est décidée par l’Agence régionale de santé (ARS) dès lors qu’une invasion est constatée.

Le Moustique ne transmettrait pas le Covid –19

Selon la littérature à ce sujet et les conclusions de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le moustique, quel qu’il soit, ne transmettrait pas, a priori, le Sars-Cov2, responsable du Covid-19. « Pour que le cycle d’infection fonctionne, il faudrait que le virus ait la faculté de résister à la digestion dans l’estomac du moustique, pour pouvoir ensuite infecter ses cellules, atteindre ses glandes salivaires et s’y répliquer » explique l’EID-Méditerranée. Ce qui n’est pas le cas pour le Sars-CoV2.

 

Gaëlle Richard

Cet article a été rédigé par un correspondant ou un journaliste du journal Sud Ouest
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Correspondant Sud-Ouest : Denis Garreau, Ambarès et Lagrave, Bassens » & St Louis de Montferrand
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