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Actualités

Des mesures de sécurité

Publié le Mar. 2 Octobre 2018

Les agents s’habituent au maniement du radar mobile.
Les agents s’habituent au maniement du radar mobile. © Photo Photo E. M.

La police municipale dispose désormais d’un radar mobile pour lutter contre les excès de vitesse. D’ici à la fin de l’année, 15 caméras de vidéosurveillance seront installées.

 

Personne n’a encore été verbalisé. Mais cela ne saurait tarder. Depuis quelques jours, la police municipale se familiarise avec le maniement d’un nouveau joujou, un radar mobile qui sert à mesurer la vitesse des véhicules dans l’agglomération. Posé sur un trépied, l’engin permet de savoir qui dépasse la limite et mérite d’être sanctionné, ce que la police municipale pourra faire immédiatement.

« Je reçois toutes les semaines des lettres d’habitants de la commune qui se plaignent des vitesses excessives de véhicules, constate le maire Michel Héritier. Avec ce radar, on va pouvoir non seulement contraindre les gens à respecter les limites, mais aussi mesurer le ressenti des habitants. Certains me parlent de véhicules à 140 km/h dans des rues où il me semble impossible de rouler si vite… »

Par ailleurs, avec le soutien de Bordeaux Métropole, la mairie d’Ambarès-et-Lagrave procède à des aménagements, toujours pour faire baisser la vitesse sur ses routes : elle installe des coussins berlinois (larges ralentisseurs en plastique) et elle procède à l’inversion du sens de priorité sur certains axes. « La société change. Aujourd’hui, certains s’affranchissent plus rapidement des règles. C’est un des aspects de cet individualisme qui progresse partout ».

Priorité à la surveillance

Autre sujet de préoccupation, les rodéos motorisés. Ces chevauchées bruyantes et dangereuses à deux roues ont fait l’objet d’une loi, en août dernier. Ils peuvent être punis d’un an de prison et 15 000 euros d’amende. Là, les interventions sont menées par la Gendarmerie, qui constate plutôt des actes isolés, comme de rouler sur la roue-arrière en cabrant une moto ou des « burn », qui consistent à faire tourner la roue motorisée de l’engin pour laisser une trace de pneu sur l’asphalte.

La surveillance constitue l’autre grand axe de développement de la sécurité dans la commune. 217 000 euros d’investissement ont été votés dans le budget municipal pour acheter l’équipement de vidéosurveillance. Quinze caméras vont être installées sur neuf sites d’ici à la fin 2018 : en entrée de ville, sur des carrefours à forte densité, au lac de la Blanche, mais aussi au complexe sportif. « Nous avons dû déplorer de nombreuses intrusions sur ce site. Le lieu a encore été visité récemment, une porte a été abîmée, un feu de poubelle a touché un camion de Bordeaux Métropole… Autant d’incivilités que nous voulons voir disparaître » explique le maire. Pour le moment les caméras seront connectées à un central sécurisé à la mairie, mais par la suite, avec l’installation de nouveaux appareils, le réseau pourrait être connecté directement à la gendarmerie. Celle-ci est impliquée dans un autre dispositif : la participation citoyenne. Ce dispositif vise « les secteurs touchés par des cambriolages et des incivilités » et « encourage la population à informer les forces de l’ordre de tout fait particulier », selon la brochure officielle de présentation éditée par la gendarmerie nationale.

Pas d’armes

Seize personnes, dans la commune, échangent des informations avec les autorités, en échange elles peuvent être alertées à leur tour.

Pour Michel Héritier, la sécurité dans la commune repose sur une collaboration entre l’État et la commune. Sur la base de cette complémentarité, il estime d’ailleurs que la police municipale n’a pas à être armée. « Ce n’est pas sa vocation. Je n’y suis pas favorable. Nos agents municipaux sont équipés de bâton de sécurité Tonfa, pas d’armes à feu. Nous n’avons pas à nous substituer à la compétence de l’État » précise-t-il.

Alors qu’il n’a pas annoncé s’il était candidat à sa succession, le Maire sait que la sécurité et le bien-être des habitants seront au cœur du débat de la prochaine élection municipale en 2020.

 

Étienne Millien

Cet article a été rédigé par un correspondant ou un journaliste du journal Sud Ouest
http://www.sudouest.fr/
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Correspondant Sud-Ouest : Denis Garreau, Ambarès et Lagrave & St Louis de Montferrand
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