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Patrick Bouey, entre vignes et voyages à l'étranger

Publié le Mar. 6 Octobre 2015

Patrick Bouey, PDG de Maison Bouey, aime particulièrement le moment « magique » des vendanges.
Patrick Bouey, PDG de Maison Bouey, aime particulièrement le moment « magique » des vendanges. © Photo photo gaëlle richard

Sa famille récolte et presse le raisin chaque automne depuis 1821. Pour le PDG de Maison Bouey, négociant en vins, Patrick Bouey, « les vendanges sont toujours un moment magique où l'on sent que quelque chose se produit. »

Actuellement, les journées de Patrick Bouey se partagent entre les vignes de deux châteaux familiaux (Maison Blanche et Château Lestruelle), la gestion de l'entreprise de négoce dont le siège est à Ambarès et les séjours commerciaux à l'étranger. Avant de s'envoler pour les États-Unis, il veille aux grains de merlot et de cabernet-sauvignon. Vendredi matin, dans les couloirs feutrés du siège jouxtant l'entrepôt, il livre : « Quand on a grandi dans les vignes comme moi, l'automne et ses vendanges procurent un immense plaisir ».

La météo actuelle donne le sourire au PDG de l'entreprise de 50 salariés. « Nous avons le climat idéal pour réaliser de bons vins. » Au pied des cinq niveaux de stockage de l'entrepôt installé à Ambarès en 2009 pour laisser place au passage de la LGV (ligne à grande vitesse), l'héritier de Jean Bouey, qui acquit les premières vignes au XIXe siècle, déguste à l'avance son nectar. « Nous vendangeons parmi les derniers. Nous nous fixons comme objectif d'aller au top de la maturation. Cela exige d'être très attentif à la météo car deux jours supplémentaires peuvent avoir une incidence énorme sur la qualité du vin. »

Du temps dans les vignes

Les deux lignes d'embouteillage remplissent les milliers de bouteilles dans un cliquetis de verre mêlé au vacarme des machines. Il faut hausser le ton pour s'entendre. « En ce moment, je me rends une fois par semaine dans les vignes de Maison Blanche. J'aime passer du temps pendant les vendanges avec notre directeur d'exploitation, Nicolas Meylan. On discute, on goûte, on réfléchit à l'avenir, à ce que l'on va faire et à ce que l'on pourrait réaliser. »

Il n'y a pas que le quotidien du patron que les vendanges bousculent. Au siège ambarésien de la société, les clients affluent du monde entier pour voir les vignes et la récolte des grappes. « Cette fois, des acheteurs allemands et asiatiques sont venus se rendre compte sur place de ce que représente cette époque charnière pour une exploitation viticole. C'est là que l'on se rend compte du gros potentiel de l'oenotourisme en Gironde. On le voit, les clients sont friands de pouvoir voir, goûter, sentir, toucher. Ils aiment bien avoir l'impression de participer à quelque chose. Pour eux, c'est un peu comme un parcours initiatique car ils vivent un moment hors du commun, magique et qui leur fait comprendre comment naît un vin. » Alors, forcément, les journées automnales sont chargées au sein de la Maison Bouey. D'autant que le service des achats est lui aussi impacté par cette période fondamentale. « Il faut aller voir nos partenaires [les vignerons, environ 80 dans tout le sud-ouest de la France, qui vendent leur vin à la maison de négoce] pour se mettre d'accord sur la manière dont on élèvera les vins et comment nous allons travailler. Par ailleurs, l'équipe de Stéphane Derenoncourt sillonne aussi nos vignobles. »

Les clients veulent du fruit

Le consultant en oenologie Stéphane Derenoncourt et Patrick Bouey travaillent main dans la main pour créer des vins à identité particulièrement forte, les Parcelles.

L'héritier de la société de négoce de vins se retourne sur le passé de l'entreprise familiale. Entre les caisses destinées à rejoindre la Russie, l'Asie ou un supermarché français, Patrick Bouey porte un regard satisfait sur ces dernières années. On le serait à moins. Depuis 2003, le chiffre d'affaires est passé de 4 à 40 millions d'euros. Un nouveau cap a été donné. « Nous réalisons environ 55 % de l'activité à l'export et 45 % sur le marché national » dit-il. L'un des axes stratégique consiste à élaborer des vins à partir de la demande des consommateurs. Ils veulent du fruit, pas trop de tanins râpeux, pas d'acidité ni d'amertume pour pouvoir boire le nectar en dehors des repas, notamment à l'apéritif. Patrick Bouey et son équipe ont encore quelques semaines avec du pain sur la planche.

ambiance Top chrono ou presque. Une heure passée avec un ou des personnages de la rive droite, connu(s) ou pas, mais toujours intéressant(s) à nos yeux : chaque mardi, 60 minutes sur le vif.

gaëlle richard

Cet article a été rédigé par un correspondant ou un journaliste du journal Sud Ouest
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Correspondant Sud-Ouest : Denis Garreau, Ambarès et Lagrave & St Louis de Montferrand
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