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Voyage dans le temps à l’étang de la Blanche

Publié le Lun. 10 Août 2020

L’étang accueille le Prisme, l’un des 11 refuges périurbains. La crise sanitaire a suspendu les réservations
L’étang accueille le Prisme, l’un des 11 refuges périurbains. La crise sanitaire a suspendu les réservations © Photo Fabien Cottereau

DE LAC EN LAC (6/6) Cette semaine, « Sud Ouest » fait le tour des plans d’eau de la métropole. Aujourd’hui, l’étang de la Blanche, à Ambarès, en compagnie d’une figure locale

A bientôt 76 ans, dans neuf jours, Christian Bordes est l’Ambarésien qui connaît le mieux l’étang de la Blanche. Né à deux kilomètres, « huit jours avant que les Allemands ne s’enfuient », il a fréquenté le site avant même la formation du plan d’eau. C’était alors une prairie où son père venait chasser. « Surtout des oiseaux. À l’époque on ne voyait pas de gros gibiers comme maintenant, se souvient celui qui est président d’une association de quartier. L’autre jour ma femme se promenait à cheval et a croisé des chevreuils. Elle en a compté 48 ! »

Sangliers, renards, cygnes, canards, libellules, foulques… La faune autour de l’étang est plutôt fournie. « Des personnes auraient vu un vison d’Europe, ajoute notre guide. Mais on n’en a jamais eu la preuve. » Sans oublier la faune qui vit sous l’eau : carpes, gardons, brochets, sandres, perches, poissons chats, silures… Le lieu est un spot de pêche sur lequel les carpistes organisent des concours le weekend. À qui pêchera la plus grosse. « Vu l’âge de l’étang, il doit y avoir des carpes énormes », se doute Christian Bordes, rangé des cannes à pêche depuis bien longtemps.

Cet ancien salarié de Michelin à Bassens, rentré à 22 ans et sorti à 60, a vu le plan d’eau se creuser d’année en année. Au début des années 60, « quand on avait besoin de matériau pour construire la voie rapide entre Bassens et Ambès », le terrain sert de gravière. Déjà, c’est un lieu de promenade où Christian Bordes aime venir à cheval, avec son épouse. Aujourd’hui encore, il n’est pas rare de croiser au bord de l’eau des Cavaliers ambarésiens, une autre association que le septuagénaire préside.

Véliplanchistes

De la fin des années 70 au début des années 80, l’étang devient un vrai lieu de détente. Une fête annuelle y est organisée cinq années de suite, des allées sont goudronnées, des parties clôturées. À cette époque, alors que la planche à voile se démocratise, le plan d’eau est le terrain de jeu des débutants.

Trente ans plus tard, leurs héritiers sont les canoë-kayakistes, les voileux et les paddleurs de l’Association sportive ambarésienne. Mais au fait, d’où vient l’eau de l’étang ? « Ah je l’attendais celle-là, s’exclame Christian Bordes, l’œil rieur. L’étang n’a pas été rempli. L’eau que vous voyez c’est le niveau normal de la nappe phréatique, elle est presque à la surface. » Incollable.

 

L’appel irrésistible de la baignade


Piquer une tête dans l’étang d’Ambarès est toujours interdit. Le projet de plage n’est pas abandonné.

Face aux températures caniculaires de ces derniers jours, nombreux sont ceux qui n’ont pas résisté à piquer une tête dans l’étang de la Blanche. D’autant qu’avec la crise sanitaire, l’accès à la piscine municipale s’est sérieusement restreint. Pourtant, la baignade dans le plan d’eau n’est pas autorisée. Les panneaux « Danger baignade interdite sous peine d’amende » ne laissent pas de place au doute. L’autoriser un jour ? « La réflexion demeure, mais la perspective n’est pas immédiate », résume Alain Casaurang, adjoint à la démocratie locale et à la vie de quartier. Le projet d’aménager un espace de baignade traîne dans les tiroirs de la mairie d’Ambarès depuis quelques années.

Analyses quotidiennes

Il est né en 2014. La piscine municipale venait alors de fermer pour travaux et une réouverture semblait inenvisageable. Mais elle est finalement sauvée, et la plage mise entre parenthèses. « C’est un investissement très important pour une commune car elle a la responsabilité d’avoir un espace en bon état, à l’extérieur et sous l’eau, et de garantir la qualité de l’eau par des analyses quotidiennes, souligne l’élu. Il faut aussi des personnes pour assurer la surveillance. » La baignade autorisée ne sera donc pas pour cette année, ni l’année prochaine.

Fanny Laison

Cet article a été rédigé par un correspondant ou un journaliste du journal Sud Ouest
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Correspondant Sud-Ouest : Denis Garreau, Ambarès et Lagrave, Bassens » & St Louis de Montferrand
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