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Le BUS des Curiosités n’est pas un vilain défaut.

Article publié le Lundi 30 Septembre 2013 à 11H
Catégories : Culture - Solidarité



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Vendredi soir pôle Ev@sion. Sur le parking, un bus, mais pas n’importe lequel. Celui là c’est le Bus des Curiosités.

Le principe ? Tu prends ton billet, tu grimpes avec ton sac à dos et ton pique-nique, ta barre chocolatée, ta cravate, tes baskets et… tes lunettes de piscine… Pour quoi faire ? Pour les lunettes aucune idée… Pour aller où ? Une destination culturelle inconnue ! C’est bien pour ça qu’il est curieux ce bus.

« Tu crois qu’on va se baigner maman ? » demande la fillette aux yeux qui pétillent. « Je ne sais pas ma louloutte, peut-être… » répond la maman de la fillette aux yeux qui pétillent…

Bondé de curieux et de suspense, le bus emprunte la rocade, le dénouement est assez rapide. Terminus ! Tout le monde descend… Tadaaaa… « Intermarché ??!! » « Non, retourne-toi ! On est au Cuvier à Artigues, le Centre de Développement Chorégraphique d'Aquitaine ! »

L’affiche est prometteuse déjà. « Tous dans la danse ! » Une soirée autour et avec Blanca Li, la chorégraphe Andalouse et de nombreuses compagnies qui sont venues installer le concept de la fête de la danse. Installations numériques dressées en plein air pour offrir des cours de danses du monde entier, une scène live où les profs sont de chair et d’os et d’une énergie contagieuse, des spectacles dans le théâtre, des performances… Electro, salsa, classique, de salon, orientale, bollywood, flamenco, africaine ( !)… La danse et les adeptes sont partout, les initiations multiples, le dancefloor est joyeux et même parfois doué faut bien dire.

Pour les curieux qui ont pris le bus depuis Ambarès, la soirée se passe bien. Murielle nous enseigne le rigaudon ou le rigodon… c’est une experte. Experte mais étourdie, elle a perdu Mathilde. Rosella, elle, sourit. Comme souvent. Elle est chouette Rosella, mais elle ne danse pas l’électro « Ah ça non !... ce n’est pas de mon âge ! » Et elle se marre.

Sabine nous a prévenus, « Rendez vous 22h30 devant les grilles pour le retour en bus ! » Pour éviter le syndrome de la citrouille, la troupe emboîte le pas du guide et se dirige dans son bus…  « Attention, ne vous trompez pas, l’autre bus part à Saint Aubin… » Et si les deux mystérieux absents retardataires n’avaient pas entendu Sabine…

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