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Le Chemin de la vie mène à l’école

Article publié le Mardi 5 Septembre 2017 à 9H ( paru dans SUD OUEST )
Catégories : Education, jeunesse - La mairie


Michel Héritié (droite) en visite à l’école avec les enseignants Laetitia Wantz, Emmeline Chêne et Maxime Malfilâtre.
Michel Héritié (droite) en visite à l’école avec les enseignants Laetitia Wantz, Emmeline Chêne et Maxime Malfilâtre. © D. A.

Une nouvelle école maternelle portant le nom de Simone Veil, à Ambarès-et-Lagrave, c’est tout le secteur habité du chemin de la Vie qui a le sourire. Ici aussi, la ville qui a connu une des plus fortes poussées démographiques lors des cinq dernières années, a préféré anticiper une hausse de la population scolaire. Unleçon tirée à la suite d’une rentrée chamboulée dans le centre-ville et l’ouverture en catastrophe de classes.

Une maternelle avec des CP

Jeudi matin, Emmeline Chêne, la directrice, disait attendre 83 élèves répartis dans trois classes, soit 25 en petite section, 28 en moyenne et grande section et 29 en grande section et cours préparatoire. « Ce sont les meilleures conditions possibles pour les enfants et leurs enseignants », se réjouit la directrice. Les 82 élèves seront par exemple à leurs aises dans une cour de récréation adaptée à une école de neuf classes. Ca permet donc de voir venir.

Michel Héritié, le maire ambarésien, s’estime « satisfait » par cette réalisation : « Le bâtiment du centre de loisirs a été conçu en 2012 pour accueillir trois classes et la construction du nouveau avec six classes vient en cohérence ». Il rappelle que le projet a reposé sur une chronologie, le réaménagement de l’accueil loisir sans hébergement (ALSH) en restaurant scolaire puis cette année son isolation extérieure, le remplacement des menuiseries ainsi que l’aménagement de la cuisine. « On a recherché des formules de mutualisation entre l’école et l’ALSH comme par exemple la salle de restauration, le self », explique Michel Héritié.

Le site se présente aujourd’hui comme un pôle éducatif et de loisir avec des passerelles entre les deux. Son environnement champêtre, au bout du bout de la rue Pailin de Nole (rénovée par Bordeaux métropole), est remarquable, comme le fait remarquer Maxime Malfilâtre, un professeur en mesure d’apprécier car venant de l’école Aimé Césaire.

Tout le monde va vite prendre ses marques dans cet établissement à taille humaine qui offre une soixantaine de places de stationnement. L’investissement global (école, voirie et cour de récréation) qui s’élève à deux millions d’euros est atténué par des subventions de Bordeaux métropole (395 000 euros), la CAF (54 000 euros), le département (36 900 euros) et Lisea carbone (50 000 euros).