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Histoire de cinema - n°1 - Janvier 94

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L'élégant batiment de la Halle, place de l'Eglise, construit en 1836 sur les plans de l'architecte Combes, et dans lequel de 1919 à 1930 un cinématographe fixe, à lumière electrique, a été exploité.
© Pierre Bardou

En 1895, voici bientôt un siècle, les frères Lumière ont ouvert sur le monde une étrange fenêtre.
Depuis, au cours de son évolution, celle-ci n'arrêtera de captiver l'humanité.
A Bordeaux, la première séance de projection eut lieu le 23 février 1896 (quelques semaines après Paris) mais, par la suite, le cinéma fut d'abord l'affaire des forains avant de se fixer au centre des villes. Ainsi, les premières salles n'éclosent à Bordeaux qu'en 1907.

Pour Ambarès-et-Lagrave, le cinéma apparait dix ans plus tard, en 1917, dans une baraque en planches attenante au café de Mme Lagnet, en face de la gare, au quartier de La Gorp. L'exploitant est un ambulant. Les premiers temps, il vient une fois par mois, apportant son matériel dans une carriole à cheval. Il actionne son projecteur à la manivelle, comme tous ses confrères de l'époque - d'où le nom générique de toumeur - et utilise la lumière à l'acétylène. Par la suite, d'autres toumeurs viendront donner du cinéma pariant et cet état de choses durera jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

En 1919, une première tentative d'exploitation fixe a lieu a,u bourg. Elle se situe à l'intérieur de l'élégante halle, bâtiment néo-classique construit en 1836. Les séances ont lieu chaque dimanche dans l'ancienne salle de réunion, sous la halle. Ce lieu, préalablement délaissé après le départ de l'école des filles pour le nouvel établissement de La Gorp, avait été loué comme entrepôt à Raoul Albert, épicier place de l'Eglise, du l8 juillet 1915 au 30 juin 1919, et se retrouve libre. Le matériel est situé dans une cabine métallique extérieure au bâtiment et surélevée par un solide piètement de bois. La projection se fait dans l'axe de la salle par une imposte aménagée au-dessus de la porte nord, côté église, imposte encore visible de nos jours. Il semble très probable que les images soient vues par transparence puisque l'écran, selon les souvenirs de contemporains, est lui aussi placé côté nord de la salle.

Quarante à cinquante chaises sont disposées en direction de l'écran. Au pied de celui-ci, Jean Mazurie agrémente la projection d'une musique adaptée à l'action et qu'il interprète au piano. Son compère, Lucien Hervé, assure la technique de cette opération dont il est l'actif promoteur. Max Linder, qu'il connait bien, l'a conseillé et largement encouragé dans ce sens. Hélas, en 1920, cette belle aventure trouve un arrêt prématuré avec le décès accidentel de Lucien Hervé, alors âgé de vingt-six ans. L'expérience ne sera pas reconduite en ce lieu, et il faudra attendre cinq ans pour que, parallèlement à l'activité dominicale du café Lagnet, d'autres reprennent le flambeau.
C'est tout d'abord au Chemin de la Vie, Marcel Montoussé qui, en 1920, construit une salle pour fêtes, bals et banquets attenante à son café-épicerie.

Ce bâtiment sera le premier du genre sur le territoire de la commune. De 1925 à 1939, quelques séances épisodiques le samedi soir y apporteront le cinéma en 'territoire camenègre', alors qu'au centre-bourg celui-ci est apparu en août 1922 dans la salle des fêtes nouvellement édifiée.


L'ancienne salle "Jeanne-d'arc" Place de la Mairie
© Pierre Bardou

La salle du Café Constantin à Lagrave d'Ambarès vers 1930
© Gérard Mouchague

La loi du 25 juin 1920 était venue réglementer toutes ces activités, Instaurant une taxe municipale sur les cinémas et établissements publics où l'on joue de la musique et où se donnent des représentations théâtrales. Aussi, le 21 novembre de la même année, le maire était chargé de traiter à forfait :
- pour le cinéma, avec Mme Hervé à 600 F l'an.
- pour les bals. avec M. Montoussé à 250 F, avec M. Lagnet à 150 F l'an.

Nous avons vu qu'après la disparition de son mari, Mme Hervé ne continuera pas l'exploitation cinématographique. C'est probablement l'une des raisons qui ont incité à la création d'une salle des fêtes dont le projet remonte à 1921. Elle fut construite selon les plans de M. Gervais, architecte, sur un terrain (actuellement 24, rue du Président Coty) acheté au printemps 1922 à M. Rives.
Un certain Cabiro avait, le 10 février 1921, traité à forfait avec la commune, prenant sans doute la suite de Lucien Hervé et, donc moyennant 600 francs par an de taxe municipale. Il obtient tout naturellement la concession de la salle pour le cinéma à raison de 50 francs par soirée, salle éclairée à l'électricité depuis le mois d'août 1922.
Le cinéma fait dorénavant son entrée officielle à Ambarès-et-Lagrave, Ainsi, à l'occasion de la première fête de l'Armistice, le 11 novembre 1922, on relève qu'en plus d'un grand bal et des illuminations, le cinéma est à demi-tarif. Hélas, en décembre 1923, Cabiro doit plusieurs trimestres et, début mars de l'année suivante, le cinéma ne fonctionne plus. L'exploitant, alors, revend à la commune 96 chaises, 14 bancs avec dossiers et 13 bancs sans dossiers qu'il avait installé à ses frais.
Le 7 février 1926, sous l'impulsion de M. Rénier, directeur de l'école des garçons. puis de M. Biraud. la coopérative scolaire laïque et l'amicale des anciens élèves 'l'Eglantine' relancent vigoureusement le cinéma à Ambarès. D'abord en utilisant la salle des fêtes louée à la commune, pour des séances mensuelles. mais aussi en s'adaptant au 'marché potentiel'.

A deux pas de la mairie, un bâtiment en rez-de-chaussée est utilisé depuis plusieurs années comme salle de spectacle, notamment par les scouts d'Ambarès. Anciennement le siège de l'Y.M.CA de l'armée américaine, entre 1917 et 1920, la modeste salle dite 'Jeanne d'Arc' à l'usage de concerts et remises de prix se retrouve de 1930 à 1939 promue salle de cinéma avec une scène minuscule, un balcon lilliputien et une soixantaine de chaises pliantes.
Les débuts sont assurés avec du 9.5 mm Pathé-Baby et le projecteur de M. Rénier : bien vite. c'est le passage au parlant 16 mm. On se délecte à voir et revoir Dédé,Rouletabille, Amédée, Fantômas, Violettes impériales, le Mystère de la chambre verte...
Gestion et programmation sont assurées bénévolement par René Doidy. Les séances ont lieu le dimanche mais. bientôt. sous le couvert de la même carte d'autorisation d'exercice. Il y a extension d'exploitation à Lagrave, près du passage à niveau de la gare, au café Constantin (anciennement café Duthil). La salle est spacieuse (trois cents places), garnie primitivement de chaises pliantes, elle sera après 1945 équipée de sièges rabattables disposés en doubles rangées de six places chaque.
A l'est, un écran de quatre mètres; à l'ouest, un balcon; au sud, l'entrée. La projection est assurée depuis le balcon et, après 1945, pour des raisons de sécurité. on construira une cabine extérieure, libérant ce dernier pour l'usage des spectateurs. Cette entreprise péri-scolaire réussit à tel point qu'en février 1937 le conseil municipal constate avec satisfaction que les cotisations du patronage laïque et le bénéfice du cinéma paient les livres et aident la cantine, ce qui "est son but et même sa raison d'exister".
En 1939, les activités cinématographiques cessent du fait des hostilités. Elles reprendront. avec un exploitant, à la salle des fêtes. régulièrement, le dimanche après-midi et en tout début de soirée, de 1941 à 1944, puis le samedi soir, de 1945 à la fin des années 1950.


Le cinéma "La Pergola" en 1981, quelques années avant les améliorations apportées à la façade puis au hall d'accueil et avant son changement de nom en "Cinéma Evasion".
© Jean Marie Moins

A Lagrave, la salle Constantin reprend du service en 1946 par l'exploitation successive de deux tourneurs et jusqu'aux alentours de 1965. Au Chemin de la Vie, chez Albert Montoussé, 1945 voit la reprise des séances hebdomadaires régulières, Plusieurs tourneurs se succèdent, et, parmi les derniers, MM. Sarraute puis Castet, utilisant le robuste projecteur 16 mm Debrie. La salle, d'une simple rusticité avec ses bancs de bois sans dossiers, incite les proches voisins à se munir de leur chaise. Environ 150 personnes font souvent salle comble pour les grands succès tels que la trilogie Marius/Fanny/César, le suspense du Fantôme de l'Opéra ou le technicolor des Quatre plumes blanches.
Enfin, dans une ultime initiative, l'amicale laïque, de 1956 à 1962, organise des projections sonores dans un local de l'ancien café Donis (face à la mairie), grâce à M. Lubert, directeur, et quelques bénévoles.
La fin des années 50 et le début des années 60 voient progressivement s'effilocher toutes ces initiatives cinématographiques sympathiques et conviviales, mais vidées de leur substance par la modification du comportement social des Français.
Salnt-Loubès, toute proche et patrie du grand homme, endure ainsi la disparition du théâtre cinéma Max-Linder. La ville d'Ambarès est alors près de connaître le même sort. Et ce malgré Ia spectaculaire projection en plein air du mythique film de Sacha Guitry "Si Versailles m'était conté" faite à l'occasion d'une fête de la Saint-Pierre.

Mais voilà qu'en 1964, le maire, Pierre Barre, interrompt la spirale descendante en instituant la création d'une salle de cinéma fixe, suite à la construction du foyer culturel, sur la nouvelle place du Marché.
Inaugurée le 19 décembre de la méme année, "la Pergola" est une salle de catégorie D avec 556 places (autorisation d'exercice du C.N.C. n° 16441 PSP). Le gestionnaire est l'Association ambarésienne Loisirs et Culture et la programmation assurée primitivement par l'Entente Léo-Dupis (Bordeaux) et ensuite par R. Cazaux (Le Pyla).
Trois séances hebdomadaires : soirée les vendredi et samedi, matinée le dimanche. Par la suite, un arrété du maire, M. Massina, en date du 5 juillet 1973, interdisant les bals, la salle devient spécifiquement réservée au cinéma et à d'éventuels spectacles avec sièges.
En 1985, le maire, Henri Houdebert, fait entreprendre des travaux de rénovation et la salle, rebaptisée, devient le "Cinéma Evasion". Le nombre de séances hebdomadaires passe de 5 à 7 et la gestion se trouve alors confiée à des associations spécialisées. D'abord 'Apaca', puis 'Cinévilles'.
Les petites salles d'antan ont vécu avec tout ce qu'elles pouvaient avoir d'inconfortable et de merveilleux : la fumée des cigarettes, le bruit du projecteur, les interruptions pour le changement de bobines et l'adhésion bruyante de la salle aux rebondissements de l'action. Aujourd'hui, bien des choses ont changé mais, lorsque, le noir venu, l'écran s'illumine, la magie du 'ciné' reprend ses droits encore, encore et toujours.

Pierre Bardou

La présente étude a pu être menée à bien grâce aux souvenirs et à la très aimable compréhension des personnes dont, par ordre alphabétique, les noms suivent: Mme Yvonne Claustre, M. Pierre Doidy, Mme Hervé, MM. Alain Lagrange, Pierre Massé, Jean-Marie Moins, Albert Montoussé, Gérard Mouchague, Mme Pimenta, Mme et M. Gilbert Poujol.

Nous les remercions bien sincèrement tout comme notre reconnaissance ira à toute personne susceptible de nous faire connaître tous compléments utiles à l'histoire du cinéma à Ambarès-et-Lagrave, que ce soit en souvenirs personnels, textes, photographies ou tout autre document.

Note de lecture

L'événement éditorial de l'année 1993 : Ambarès-et-Lagrave, le Carnet de famille, de Pierre Bardou. A l'initiative heureuse de Jean Laforgue, une histoire de la commune, "des Romains au minitel", publiée aux Editions de la Presqu'ile, en vente à la Maison de la Presse - librairie, 29, rue Edmond-Faulat, Ambarès-et-Lagrave.

L'Ephéméride

C'était il y a 100 ans...

- Le 18 octobre 1893, disparaissait Charles Gounod. Son orgue construit en 1880 par Cavaillé-Coll et sur lequel joua Franz Liszt est de nos jours dans fa commune à l'institut Peyrelongue.

- Au début de l'année, on avait dû procéder à des travaux d'aménagement des bassins de captage et de retenue des sources alimentant le lavoir de la Gorp, ainsi qu'à des terrassements destinés à protéger des crues de l'Estey.

- Une trentaine d'indigents étalent admis en service médical et pharmaceutique gratuit, tandis qu'une vingtaine de personnes (pour la plupart veuves et orphelins) recevaient l'aide du bureau de bienfaisance en bons de pain (2 à 6 kg par semaine) ainsi que fagots et bols livrés à domicile.

- On commençait à parler du projet d'arrivée du télégraphe au bureau de poste du bourg accompagné d'un poste téléphonique.

- La sécheresse de 1893 resta proverbiale. Les grenouilles, les anguilles, les bestiaux et les fourrages ont blasphémé le saint nom de Médard qui ne leur avait pas donné une goutte d'eau.
Par contre, le Ciel reçut la bénédiction des viticulteurs car il leur attribua une récolte magnifique. Les vendanges commencées fin août furent considérées comme les plus belles du siècle. Mais, alors que le vin de 1892 s'était, en septembre, négocié à 340 F le tonneau, celui de 1893 ne trouvera preneur qu'à 250 F en janvier.

· L'on apprend par la Petite Gironde que le jeudi 21 septembre l'assemblée générale tenue dans une salle de l'Athénée de Bordeaux par le syndicat général des employés (des deux sexes) pour la fermeture des magasins le dimanche avait réuni un grand nombre de sociétaires.

- C'est le dimanche 15 octobre qu'entre les gares de Lormont et de Lagrave d'Ambarès la station de Bassens ouvrait ses portes. Dévolue à toute nature de trafic, y compris les voitures et les chevaux, elle allait faciliter les déplacements de nombreux ouvriers entre Ambarès et leur lieu de travail.

- Le premier juin 1893, le ministère des Finances avait institué un impôt nouveau : la taxe sur les vélocipèdes. Au niveau national 130 477 véhicules s'y étaient trouvés assujettis, dont 3307 en Gironde. Combien pour Ambarès-et-Lagrave ?

- L'expansion coloniale de la France allait son chemin : le 10 janvier 1894, la colonne Bouvier entrait dans Tombouctou.

- Le 26 du même mois, les Chantiers et Ateliers de la Gironde, participant à la puissance maritime de la nation, lançaient à Lormont le croiseur Chanzy.

- A bon entendeur, salut ! Le quotidien la Petite Gironde s'étant fait l'écho d'une feuille militaire, signalait le 14 janvier, sur un ton badin et chiffres à l'appui, que le fusil Lebel d'une longueur totale de baïonnette ou canon de 182 centimètres constituait une arme blanche plus longue que ses homologues allemands, anglais, russes, hollandais, italiens et espagnols.

- Dans un registre nettement moins sinistre, le même journal publiera le 31 mars le règlement de la 3ème course de la Petite Gironde qui, le 3 mai et jours suivants, passionnera toute la région, et pour cause si l'on en juge par son contenu : 412 km de Bordeaux à Bordeaux via Périgueux, Angoulême et Saintes, course opposant 3 chevaux attelés, 3 piétons et 3 échassiers,

- Le 13 mai 1894, après l'examen minutieux des diverses candidatures, Léonard Lamercy, gendarme en retraite, était recruté ou poste de garde-champêtre, en remplacement de Jean Pécaut, "empêché par son état maladif".
En plus du service auquel Il était astreint par la loi, le nouveau garde serait tenu de nettoyer et entretenir la place de la mairie et les arbres qui s'y trouvent, de pourvoir à l'entretien et au fonctionnement de la pompe à incendie et de veiller chaque samedi au nettoiement du ruisseau (lavoir) de La Gorp.

C'était il y a 50 ans...

- Le 28 novembre 1943, le Football Club Ragasset Camenègre battait l'équipe de réserve des Girondins par 7 à 1.

- Le samedi 4, on pouvait lire dans la presse que le colonel Puaud, commandant la L.V.F., de retour du front de l'Est et exaltant l'esprit de sacrifice des légionnaires français, déclarait que l'armée allemande était un bloc sans fissure.

- Le 11, tous les propriétaires, fermiers métayers étant obligés de faire partie du syndicat agricole, les nombreux récalcitrants étaient sommés de régler leur cotisation avant le 15 décembre.

- Le 17, M. Terrade, à la Moynesse, mettait en vente une vache de travail.

- Une représentation cinématographique du film L'assassinat du Père Noël fut offerte aux enfants des écoles le jour de Noël à 16h dans la salle des fêtes, avec entrée gratuite pour les enfants des prisonniers et travailleurs en Allemagne, et 5 F pour les autres.

- Pour les adultes, le samedi,.. Il y eut cinéma également avec projection en matinée et soirée du Fanny de Marcel Pagnol avec, en intermède, une scène du fantaisiste Georgius.

- Le lundi 10 janvier 1944, André Rideau, à Grandjean, mettait en vente une jument.

- Le 14, le front de l'Est bruissait d'attaques et contre-attaques et la société Energie électrique du Sud-Ouest "dans l'espoir de terminer la pose des compteurs dons la commune demandait que les ouvriers chargés de ce travail soient nourris et logés par les habitants chez qui ils travailleraient".

- Le dimanche 16, à la salle des fêtes, projection de La grande Révolte.

- Le 17, on vend au château Formont un bœuf dressé à travailler seul et la mairie entame le paiement des gardes voies, opération qui, par ordre alphabétique, durera six jours.

- Battus par Bassens le 9 et Saint-Sulpice le 16, les Ragassets estiment que "les défaites se succèdent mais n'atteignent pas le moral".

- Parue dans la presse du lundi 24 janvier, une publicité irréelle : "Femmes amaigries, devenez plus belles en prenant du poids, grâce au régime de surprofit alimentaire".

- Le vendredi 28 février 1944. le taux des rations alimentaires pour février est publié ;
matières grasses 110 g (225 g aux travailleurs de force 1ère catégorie et 450 g pour ceux de 2e catégorie), riz 200 g, café 15 g de café pur mélangé à du succédané pour faire 150 g.

- l'on apprend également que la Milice est autorisée à exercer son activité dans les deux zones.

Supplément au bulletin municipal n°25 de janvier 1994 d'Ambarès & Lagrave.
Directeur de la Publication : Henri Houdebert.
Dépôt légal : 1er trimestre 1994.

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